CHLOE


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podcast

  • CLOSERMIX BY CHLOE FOR REXCLUB

Playlist


CHLOE - Playlist mai 2009

 

1- Douglas Greed- Sapphire- Infine music
 
 
 
 
2- Indo Phunk-voices-stylus music
 
3- Damian Lazarus ‘neverending’ (brennan Green vocal remix)
 
4- Abe Duque – Tonight Is Your Answer – PRCS117
 
5- Exercise One – It is Happening Again’ – Mobilee records
 
6- ‘variance’ (Function edit) – Sandwell District
 
7- Bubba & T-Bone ‘acid squash’- alive recordings
 
8- battant ‘butcher’ (marc houle remix) – kill the dj records
 
9-Sebastien Leger- Snapshot-Mistakes music
 
10-krikor ‘the times’ tigersushi


links


@ Rexclub


CLOSER 27.11.2010

CLOSER 12.03.2011

FACE A FACE 25.09.2008

CLOSER 22.11.2008

LA PEQUENA aTRAXion 31.01.2009

CLOSER 04.04.2009

FACE A FACE 23.07.2009

KILL THE DJ 24.09.2009

CLOSER 21.11.2009

CLOSER 23.01.2010

KILL THE DJ 18.02.2010

CLOSER 24.04.2010

KILL THE DJ : CHLOE Aftershow 17.06.2010

UN REVE 31.07.2010

FACE A FACE 01.09.2011

CLOSER 09.06.2012

CORRESPONDANT vs CLOSER 08.09.2012

CLOSER 20.10.2012

KILL THE DJ 15.11.2012

CLOSER 09.02.2013

45 25.05.2013

CLOSER 13.07.2013


video


Interview


CHLOE : ONE IN OTHER

















Peux-tu nous dire comment as-tu envisagé ce nouvel album, quelles questions t’es-tu posée avant de le commencer ?

Je me suis moins posée de questions que sur le 1er album, manière de garder du plaisir à faire de la musique en restant instinctive et intuitive, comme quand je mixe au final. Une des raisons pour lesquelles sûrement j’ai aussi voulu passer au live.

Le live m’a permis de changer un peu ma façon de travailler en studio ce qui m’a apporté entre autre quelques idées, trame de morceaux qu’on retrouve sur ce nouvel album.

Ton premier album était très fort, avec beaucoup de personnalité et de caractère, est-ce que  cela a été difficile de lui donner une « suite » ?

Faire un album s’inscrit dans la continuité de mon travail.

Je me sers de toutes les matières que j’ai pour faire mes productions, tout ce que j’accumule au fur et à mesure me sers : certaines trames de morceaux de ‘one in other’ sont tirées d’idées de mes lives, d’extraits de diverses collaborations et autre ; le djing aussi me nourrit constamment, tout comme la production qui nourrit mes mixes, je me sers de tout ça et je vois ce qu’il se passe, c’est comme ça qu’un morceau devient un track de maxi ou un track d’album. En production j’aime bien aller chercher ailleurs que dans la scène club aussi, manière pour moi de me ressourcer, d’expérimenter, et surtout de ne pas tourner en rond.

Perso j’adore ton nouvel album, et je le trouve « culoté », avec encore une fois beaucoup de caractère : « culotté » car il n’a aucune concession artistique, on sent jamais (mais je me trompe peut-être) que tu te demandes « qu’est-ce qu’il faudrait faire pour plaire, pour être plus ou moins sur de marcher», non ici c’est vraiment « je fais ce que j’aime, et qui m’aime me suive » (et bon perso avec moi ça a marché !) Est-ce que j’ai raison, ou est-ce plus complexe que ça ? Est-ce que ça a été long de faire ce disque ? Est-ce que ça a été compliqué (des doutes, des abandons…) ?

Je n’ai jamais calculé à savoir s’il faut absolument sortir un album ou pas, sinon je n’aurai même pas fait d’album.

Je fais confiance à mon intuition, c’est mon moteur, je pense que je ne saurai pas vraiment faire autrement. Il faut surtout que tout ça reste un plaisir !

A mes débuts je ne me concentrais que sur les maxis, les remixes ; me lancer sur un projet d’album est une suite logique à tout mon travail.

J’aime bien construire un album c’est passionnant, et sans limites. Je suis attachée au format, c’est un projet dans lequel je me sens totalement libre : je vais aller chercher ailleurs que dans les sons club, et puis surtout ‘one in other’ est, pour moi, une suite à ‘the waiting room’.

Pas de titre dancefloor sur ce disque : tu n’en voulais pas ou aucun ne t’es venu pendant la composition ?

Je ne conçois pas mon album en me disant que je vais faire une compilation de tracks clubs ; je construis un album dans son ensemble en terme de dynamique avec une évolution, comme dans un mix en quelque sorte. On peut très bien retrouver l’énergie ‘club’ dans un morceau plus lent, un morceau comme ‘slow lane’ serait l’exemple type, après c’est une question de point de vue.

‘Fair game’ ou ‘diva’ tournent autour de 105-110 bpm (un peu plus lent qu’un track club) mais ont une dimension club, ‘distant’ a une dimension pop, mais le morceau est construit comme un track club; et ‘one ring circus’ est un genre de morceau club au ralenti (90 bpm).

Penses-tu que certains groupes/artistes ont pu d’une manière directe ou indirecte influencer certains titres de ce disque.

Parfois ca me rappelle un peu l’ « intelligent techno » (bon je deteste ce mot) disons la période ambient/electronica genre Artificial Intelligence de Warp…

Il y a aussi quelques résidus je trouve de musique classique et contemporaine…

Bon, et des excursions clairement pop aussi…  je pense un peu à Stereolab par exemple…

J’ai toujours écouter de tout musicalement, et dans chaque style il y a des morceaux qui me touchent, je ne m’enferme pas dans un style précis. J’ai des périodes où j’écoute un artiste plus qu’un autre, mais je peux aussi bloquer sur un film à un moment, un morceau, un groupe, j’aime ce qui me fait vibrer. Le point commun, c’est le fait que ça passe par mon prisme, je m’approprie les choses et j’en fais autre chose. Au final tout est matière à inspiration.

Pourquoi ce titre, « one in other » ?

je voulais le mot ‘one’ et ‘other’ dans le titre, le rapport entre l’un et l’autre. Ce sont les liens entre l’Un et l’Autre, et la façon dont se tissent ses liens qui m’ont donné un point de départ. On dit « l’un dans l’autre », « ni l’un ni l’autre », « l’un après l’autre » etc…

Le mot entre les 2 aurait pu être n’importe lequel finalement.

Au final, chacun interprète comme il veut le sens, qui est l’un’, qui est l’autre, chacun y trouve sa propre réponse. Le tout dit de façon suggérée.

Tu te produiras en live avec ce disque, tu peux un peu nous présenter (seras-tu seule sur scène ? un univers visuel t’accompagnera-t-il) ?

Je présente un live avec les artistes visuels berlinois Transforma, ils ont fait une création visuelle pour le live. En France, j’ai présenté mon live en exclusivité au festival les nuits sonores à Lyon. A Paris, je joue en live à l’Alhambra le 17 juin 2010 (suivi d’une soirée aftershow au Rex avec Ata, Superpitcher et moi en dj set).

Des remixs sont-il prévus ?

Vient de sortir un remix pour My Favorite Robot ‘sensitize’ sur MFR records, et je viens de terminer un remix pour Silvervince ‘mlle b’ sur dialect recordings, titre tiré de son premier album pop / rock à sortir à la rentrée 2010.

Tu as d’autres projets en cours à nous présenter ?

Je prépare la musique live de la pièce de danse du nouveau spectacle du danseur chorégraphe Fabrice Ramalingum qui se jouera le 28 juin 2010 au festival Montpellier Danse.

Et sinon, on va reprendre avec Krikor notre duo électronique sous le nom de Plein soleil. On a sorti 2 maxis (sur ‘live at robert johnson’, et Resopal rec.), fait quelques remixes (losoul entre autre), on est en train de terminer d’autres tracks à sortir entre autre sur kill the dj records.