NINA KRAVIZ


Rekids - Ru


@ Rexclub


45 with EWAN PEARSON, NINA KRAVIZ, MLLE CARO 30.04.2011

REKIDS night 16.10.2010

ACID DREAM 01.10.2011

JEFF MILLS - NINA KRAVIZ 19.11.2011

REKIDS night 24.02.2012


Interview


NINA KRAVIZ

Trois ans après le tube « I’m Gonna Get You » qui l’a révélé, Nina Kraviz sort son premier album, un disque ambitieux qui révèle les gouts éclectiques (accents pop, booty, electro…) de la jeune Russe.

Autour de quelles idées as-tu composé cet album ?

Cela a été très facile, je l’ai composé en m’inspirant de mes expériences personnelles, essentiellement amoureuses, les mecs m’ont tellement souvent déçue par le passé qu’il m’était facile de me concentrer sur ma musique pour retranscrire ces déceptions.

Les morceaux de ce disque sont plus destinés à l’écoute que des tracks purement dancefloor…
Pour être honnête ce n’est pas un choix réfléchi. Je compose toujours autour d’émotions simples, je me laisse aller et je chante, je joue… Je n’ai jamais composé un seul track en me disant « je vais faire un morceau d’écoute » ou « je vais faire un track dancefloor ». De toute façon il est assez difficile de faire un bon track dancefloor.

Des chanteurs t’ont inspirés en musique électronique : Green Velvet ? Miss Kittin ?

Je ne sais pas si ils sont vraiment des influences, mais je les adore, c’est clair, ce sont deux grands artistes avec des personnalités très intéressantes.  « Stalker » de Green Velvet est un de mes tracks favoris de tous les temps. Et Miss Kittin est une des mes DJ préférées.

Et dans les autres genres de musique, quels chanteurs apprécies-tu spécialement ?

Billy Holiday pour sa douleur, Nina Simone pour sa voix unique, Jim Morisson parce qu’il m’apaise, Grace Jones pour son exhibitionnisme, il y a aussi Robert Plant, et plein d’autres…

Comment as-tu découvert la musique électronique ?

En écoutant un track d’Armando à la radio, dont je suis immédiatement tombé amoureuse !

Comment as-tu été amené à signer chez Rekids ?
J’ai rencontré le boss de Rekids Matthew Edwards (Radio Slave) en participant à la Red Bull Music Academy à Melbourne. J’ai participé à tous les ateliers proposés, à tous sauf à celui de Matthew ! Et je m’en voulais beaucoup car j’adore sa musique. Je suis donc aller le voir pour m’en excuser, nous avons garder le contact, il a écouté ma musique sur MySpace et m’a dit qu’il l’aimait beaucoup. J’étais stupéfaite, je ne m’y attendais pas. Je me suis mise à rêver qu’il me signe sur son label. Et c’est arrivé. Ce fut le début de mon actuelle aventure musicale ! Merci Mr Edwards !

Peux-tu nous présenter tes prochains projets ?

Pour le moment je peux parler de ma collaboration avec Sherard Ingram pour Urban Tribe. Le reste je ne peux pas encore en parler…