JOHN ACQUAVIVA


Definitive


podcast

  • Podcast Mix May 2012 Recorded
  • Uto Karem - Utopolys Radio - 0
  • Olivier Giacomotto - LOCOMOTTO
  • DJ Tonio - Podcast Juin 2012

@ Rexclub


DEFINITIVE RECORDS party 21.11.2008

DEFINITIVE RECORDINGS 30.10.2009

AUTOMATIK spéciale DEFINITIVE records 24.09.2010

DEFINITIVE Recordings night 17.09.2011

DEFINITIVE RECORDINGS birthday bash 16.06.2012

DEFINITIVE Rec invite la Finale MOVIDA CORONA 02.11.2012


Interview


JOHN ACQUAVIVA

Premier disque électronique acheté ?

« Love to Love You Baby » de Donna Summer produit par Giorgio Moroder !

Premier DJ électronique entendu ?

Je ne peux pas répondre, j’ai commencé à la fin des 70 et c’était le règne du disco. La transition vers la house s’est faite naturellement et progressivement, beaucoup de DJs ont incorporé ces musiques là dans leurs sets.

Première rencontre avec Richie Hawtin?

A Detroit, en 1989, Richie jouait dans le club Shelter.

Comment l’idée de créer le label +8 ensemble vous est-elle venue ?

A la fin des années 80, les DJs sont devenus de plus en plus populaires et les résidents sont devenus la clé des clubs, leur arme incontournable. Avec les progrès technologiques faire de la musique est devenu plus accessible. La combinaison de ces deux facteurs a poussé de plus en plus de DJs à se mettre à la musique. Avec Rich, on a voulu créer une plateforme qui supporterait ces nouveaux artistes. Et on a créé +8.

Pourquoi ce nom, +8?

Parce qu’à l’époque – et on est un peu revenu vers cette tendance aujourd’hui – la musique était à 120BPM. C’était trop lent pour nous, on vous voulait plus d’énergie, et avec Rich on jouait ainsi la plupart de ces disques en les pitchant au maximum sur la platine, à +8. Le nom du label est donc venu naturellement…

+8 fut une grosse entreprise : label, pressage de vinyle, distribution…

Oui, on avait plus d’une trentaine de personnes employées dans nos bureaux. Notre succès fut rapide. On a vraiment atteint notre but : développer et faire découvrir cette musique. Nous sommes très fiers d’avoir sorti des gens comme Daniel Bell, Kenny Larkin, Speedy J, et Richie et moi-même bien sûr.

Pourquoi l’avoir arrêté ?

Le label prenait trop de place, au détriment de nos projets artistiques. Et puis nous avons sentis, à la fin des 90’s, que le monde de la musique changeait : on entrait dans l’ère du digitale, et cela allait tout bouleverser.

D’où votre intérêt pour Final Scratch et la création de Beatport ?

Exactement, même si beaucoup, à l’époque, nous ont pris pour des fous et ne croyait absolument pas en les chances de ces projets.

Vous êtes toujours en contact avec Richie Hawtin ?

Oui, toujours, évidemment, nous avons récemment développé ensemble les applications Ableton Live pour I-pad Griid et Liine.

Tu continues par ailleurs ton propre label Definitive.

Oui, c’est mon projet plus house, plus personnel, qui reflète plus mes choix de DJs.

Quels sont aujourd’hui les principaux artistes de Definitive ?

Olivier Giacomotto, moi-même, Dj Tonio, Robot Needs Oil, Damon Jee, Konstantin Yoodza…

Vous allez distribuer 500 Cds gratuits durant ta prochaine soirée au Rex. Pourquoi une telle opération ?

L’idée est de faire un cadeau à nos fans, pour les remercier de leur soutien, et aussi pour leur faire découvrir nos nouveaux artistes et sorties.
Si tu n’avais pas fait de la musique ton métier, quelle aurait pu être ton autre profession ?

J’aurais bossé dans les mathématqiues ou les statistiques, puisque ce sont les matières que j’ai étudiées. Mais honnêtement, j’aurais été bien triste !